Bienvenue dans la vie intrépide de La Carotte Polaire

Jouer des chansons pour guérir les gens | #Coversforthecause 

J’ai mentionné déjà comment j’écris mes chansons pour faire du bien aux gens. (Si t’étais pas au courant, lire l’article « Écrire des chansons pour faire du bien aux gens. ») Alors, aujourd’hui, j’apporte le concept à un nouveau niveau, un extrême niveau même, grâce à la campagne de levée de fonds Covers for the Cause, de Music Heals.

Covers for the cause logo

À partir d’aujourd’hui, je reprendrai la chanson de ton choix et t’en partagerai un vidéo contre une donation à la fondation Music Heals, qui supporte les programmes de musicothérapie au Canada. En 4 ans, ils ont donné presque 900,000$ aux programmes de musicothérapie accrédités à travers le pays, aidant les enfants, les ainés, aux soins palliatifs, avec les grands brulés, les autistes, les problèmes de santé mentale, les jeunes à risques, la démence, la réhabilitation, et bien plus. Comme c’est une campagne qui prend ses origines dans l’Ouest canadien, je devrai collecter 1 000$ pour pouvoir choisir un programme de mon choix, ici, au Québec.

Mon choix, c’est Giants Steps (À pas de géants), une école privée d’intérêt public qui accueille des élèves âgés de 4 à 21 ans ayant un trouble du spectre de l’autisme dans, et offrent des programmes d’éducation préscolaire, primaire et secondaire, avec une approche hautement personnalisée, intensive, interdisciplinaire, et holistique, en anglais et en français et offre la musicothérapie, qui permet aux élèves de communiquer, et de s’exprimer par la musique en vue de soutenir le développement cognitif, émotionnel, et multisensoriel.

DONC! Bienvenue à la levée de fonds la plus artistique, créative, et enthousiaste sur la planète!  Je vais te jouer ce que tu veux en échange d’une donation minimum de 30$ à la campagne Covers for the Cause de Music Heals. Tu n’as qu’à y mettre le nom de la chanson et son artiste, et le média social par lequel tu aimerais que je t’envoies la vidéo! Je partagerai et je te taggerai sur les internets, pour qu’on se retrouve!

Donne-moi un peu de temps, mon loup! Je te produirai cette chanson dans les délais les plus brefs possibles! Mon plus grand vœu, dans ce projet, c’est d’apporter du bonheur à tous les niveaux aux gens qui en ont besoin par le biais de ma plus grande passion : la musique.

Pis en plus y donnent des crédits d’impôts de charité, yeah.

Rejoins-moi donc sur https://chimp.net/groups/la-carotte-polaire  et fais-moi ta demande, et plus tu seras généreux / généreuse, plus je serais extravagante dans ma reprise de ton chanson favorite! J’ai deux-trois bons amis musiciens qui pourraient venir faire un tour…

Tu sais quoi faire! 1.2.3. GO! (à bientôt!)

Écrire des chansons pour faire du bien au gens | La Carotte Polaire 

« Pourquoi est-ce que tu fais de la musique? »

 …

Je ne peux pas me rappeler du premier moment où la musique est entrée dans ma vie. J’étais toute toute petite, si jeune que ce souvenir précis ne me revient pas en tête.

Les musiciens ayant entrepris leur passion plus tard répondent souvent à cette question avec un souvenir du moment décisif, de l’événement déclencheur de cette entreprise incongrue qu’est la découverte et la poursuite de son art. Eux connaissent les raisons qui les ont poussés vers la musique, et vers l’accomplissement de leurs rêves.

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J’ai grandi dans un milieu familial où la musique était vitale, et inhérente au quotidien. Le matin, le midi, le soir et ce, du plus loin que je me rappelle. Je ne me rappelle pas avoir décidé que ça serait la musique, ça a juste été la musique, un point, c’est tout. Il y a de ces choses qu’on ne peut contester, et j’ai grandi en ne questionnant pratiquement jamais que c’est ce que je ferais dans la vie. J’ai toujours aimé me mettre en spectacle, et toujours su ce que je ferais en vieillissant.

Il y a donc de ces choses qu’on ne peut contester. Alors, comme on me demande pourquoi je fais de la musique, et comme je désire donner une réponse vraie, authentique, je suis forcée de penser à pourquoi j’écris mes chansons, à pourquoi j’écris ce que j’écris et au pourquoi du comment je décide de le faire.

J’aime faire des spectacles parce que j’aime ressentir que les gens aiment ce qu’ils entendent, et partager avec eux des sentiments forts. Et quand j’écris des chansons, j’aime penser à ces moments-là, ceux que j’ai créés en tant qu’artiste et ceux que j’ai vécus en tant que spectatrice. Les moments où peu importe que j’aies les yeux ouverts ou fermés, je connecte avec l’auditoire en poussant des notes qui transmettent mes émotions et partagent mon ardeur. J’écris pour ces moment-là, parce que ce sont ceux que j’aime le plus.

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Mais j’ai une indomptable aversion pour les chansons déprimantes non-constructives qui n’offrent pas de piste de solutions au malheur. J’adore les histoires tristes et heureuses, j’adore les pièces qui ont du vécu, et de la spontanéité. J’aime surtout quand la musique permet d’affronter l’adversité, et de se sentir mieux.

Quand j’écris, j’essaie de te faire du bien. Après tout, j’aime les gens.

Quand j’écris, c’est pour que la musique devienne pour toi un peu ce qu’elle est pour moi : un baume sur les blessures, une échappatoire, une fière amie, une éternelle confidente, mon aventure intrépide à tous les jours, ma raison d’être, et un prétexte idéal et créatif pour me permettre des extravagances autrement déplacées. (Pourquoi les gens ont le droit de chanter, danser et être fou un peu, mais seulement dans la douche le matin? * à votre place je ne danserais pas dans la douche, c’est risqué).

J’ai envie de te faire du bien.
Au sens musical du terme
Et dans tous les sens artistiques que ça implique.

C’est ça, La Carotte Polaire.

 

 

 

Écrire des chansons pour faire du bien au gens | La Carotte Polaire 

« Pourquoi est-ce que tu fais de la musique? »

 …

Je ne peux pas me rappeler du premier moment où la musique est entrée dans ma vie. J’étais toute toute petite, si jeune que ce souvenir précis ne me revient pas en tête.

Les musiciens ayant entrepris leur passion plus tard répondent souvent à cette question avec un souvenir du moment décisif, de l’événement déclencheur de cette entreprise incongrue qu’est la découverte et la poursuite de son art. Eux connaissent les raisons qui les ont poussés vers la musique, et vers l’accomplissement de leurs rêves.

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J’ai grandi dans un milieu familial où la musique était vitale, et inhérente au quotidien. Le matin, le midi, le soir et ce, du plus loin que je me rappelle. Je ne me rappelle pas avoir décidé que ça serait la musique, ça a juste été la musique, un point, c’est tout. Il y a de ces choses qu’on ne peut contester, et j’ai grandi en ne questionnant pratiquement jamais que c’est ce que je ferais dans la vie. J’ai toujours aimé me mettre en spectacle, et toujours su ce que je ferais en vieillissant.

Il y a donc de ces choses qu’on ne peut contester. Alors, comme on me demande pourquoi je fais de la musique, et comme je désire donner une réponse vraie, authentique, je suis forcée de penser à pourquoi j’écris mes chansons, à pourquoi j’écris ce que j’écris et au pourquoi du comment je décide de le faire.

J’aime faire des spectacles parce que j’aime ressentir que les gens aiment ce qu’ils entendent, et partager avec eux des sentiments forts. Et quand j’écris des chansons, j’aime penser à ces moments-là, ceux que j’ai créés en tant qu’artiste et ceux que j’ai vécus en tant que spectatrice. Les moments où peu importe que j’aies les yeux ouverts ou fermés, je connecte avec l’auditoire en poussant des notes qui transmettent mes émotions et partagent mon ardeur. J’écris pour ces moment-là, parce que ce sont ceux que j’aime le plus.

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Mais j’ai une indomptable aversion pour les chansons déprimantes non-constructives qui n’offrent pas de piste de solutions au malheur. J’adore les histoires tristes et heureuses, j’adore les pièces qui ont du vécu, et de la spontanéité. J’aime surtout quand la musique permet d’affronter l’adversité, et de se sentir mieux.

Quand j’écris, j’essaie de te faire du bien. Après tout, j’aime les gens.

Quand j’écris, c’est pour que la musique devienne pour toi un peu ce qu’elle est pour moi : un baume sur les blessures, une échappatoire, une fière amie, une éternelle confidente, mon aventure intrépide à tous les jours, ma raison d’être, et un prétexte idéal et créatif pour me permettre des extravagances autrement déplacées. (Pourquoi les gens ont le droit de chanter, danser et être fou un peu, mais seulement dans la douche le matin? * à votre place je ne danserais pas dans la douche, c’est risqué).

J’ai envie de te faire du bien.
Au sens musical du terme
Et dans tous les sens artistiques que ça implique.

C’est ça, La Carotte Polaire.

 

 

 

Aime ta barista ! 

Savais-tu que 94,7% des gens s’achètent tous les jours un breuvage dans un établissement de style café?

Haha, ok, j’ai inventé le pourcentage, mais pense-y un peu pis tu vas être d’accord avec le réalisme de ma statistique tout droit sortie de mon imaginaire enthousiaste, pour prouver mon point qui est, lui, bien justifié.

La vérité, c’est que tout le monde passe au café dans une journée. À la limite, quelques fois dans la semaine, au minimum 3 – 4 fois par mois. Moins que ça, ça me surprendrait ben gros. Et ce n’est pas toujours pour un café. Du thé, de l’eau, autres breuvages chauds, de la nourriture. C’est un lieu de ravitaillement rapide et pas trop coûteux, le café.

Dans les dernières années, les breuvages spécialisés à base d’expresso ont gagné une popularité fulgurante via les saint-seigneur-de-ciboulot-de-starbucks de ce monde qui ont popularisé à grande échelle ce type de commerce, surtout grâce à l’aspect recherché et luxueux des boissons offertes. En sont issues des centaines de nouvelles pratiques de café, de nouvelles recettes, sans oublier le classique latte art.

Mais au travers, on a oublié de souligner l’art d’être barista. (C’est quoi ça une barista? Bon, tu vois à quel point on nous oublie dans cette grande culture du café!)

La barista, c’est la personne qui se charge de la préparation de ton latté avec vanille sans sucre, lait de soya nature, décaféiné, bien pressé, pas de mousse. C’est elle aussi qui te prépare ton café filtre ben standard, tes thés lattés funkys, bref, elle réalise tes rêves les plus fous en matière de breuvages chauds et réconfortants, ou froids et désaltérants.

Mais l’art d’être barista, c’est bien plus que ça. Beaucoup plus que servir des boissons à des clients. On vous voit tous les jours, on connait vos goûts, et on est des champions du small talk. Notre mission, c’est d’être de bonne humeur et efficace pour les gens qui ont la tête dans le cul avant leur café du matin. D’être un bon départ pour les gens qui partent au boulot, quand nous, on est au notre depuis 5h-5h30 le matin. D’être efficace et sympathique, pour que tu sois à l’heure avec un sourire dans ta face.

(C’est pas toujours facile, ça.)

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Plus j’y pense, plus je crois fermement que la visite matinale au café, elle te fait plus de bien au mental que le café à proprement dit. Parce qu’une bonne barista t’aime d’amour (en tant que client, calme tes hormones là) et c’est peut-être la première personne de ta journée qui va manifester qu’elle est contente de te voir. C’est surement la première personne à qui tu adresses réellement la parole le matin. On aime faire de ce moment de transaction, qui est totalement éphémère et ne dure que quelques minutes, un moment de découverte, d’apprentissage, d’échange. Après 6 ans dans les cafés de cette province, j’ai appris beaucoup de ce que je sais en jasant sur le coin du comptoir avec des professionnels d’industries variées en préparant leur boisson pour la journée.

giphy2Bref, ce que je veux te dire, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour apprécier ta barista, et essayer de créer une routine un peu plus palpitante que «M’a t’prendre un café noir là…». J’ai fait mes recherches (*Lire ici : je l’ai googlé, et j’ai trouvé une information supportée par 4 tweets, donc ça doit être vrai!) pis le 30 juin ça serait la journée nationale du barista. Saisis l’opportunité! Personnellement, je vais me donner une bonne tape dans le dos pour me féliciter, je l’ai bien mérité.

Je te laisse là-dessus mon chou, et comme, en tant que bonne barista, je veux te rendre heureux, je t’ai préparé une playlist d’études/travaux/chilling de café pour que tu sois content d’être content la prochaine fois que tu pars pour le café!

Tu la retrouveras juste ici : Pop/Rock @ Barista Love. Tu en peux aussi en découvrir plus sur ma philosophie plein d’amour pour les gens. 

Bon café mon loup!
Ta Carotte Polaire

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Aime ta barista ! 

Savais-tu que 94,7% des gens s’achètent tous les jours un breuvage dans un établissement de style café?

Haha, ok, j’ai inventé le pourcentage, mais pense-y un peu pis tu vas être d’accord avec le réalisme de ma statistique tout droit sortie de mon imaginaire enthousiaste, pour prouver mon point qui est, lui, bien justifié.

La vérité, c’est que tout le monde passe au café dans une journée. À la limite, quelques fois dans la semaine, au minimum 3 – 4 fois par mois. Moins que ça, ça me surprendrait ben gros. Et ce n’est pas toujours pour un café. Du thé, de l’eau, autres breuvages chauds, de la nourriture. C’est un lieu de ravitaillement rapide et pas trop coûteux, le café.

Dans les dernières années, les breuvages spécialisés à base d’expresso ont gagné une popularité fulgurante via les saint-seigneur-de-ciboulot-de-starbucks de ce monde qui ont popularisé à grande échelle ce type de commerce, surtout grâce à l’aspect recherché et luxueux des boissons offertes. En sont issues des centaines de nouvelles pratiques de café, de nouvelles recettes, sans oublier le classique latte art.

Mais au travers, on a oublié de souligner l’art d’être barista. (C’est quoi ça une barista? Bon, tu vois à quel point on nous oublie dans cette grande culture du café!)

La barista, c’est la personne qui se charge de la préparation de ton latté avec vanille sans sucre, lait de soya nature, décaféiné, bien pressé, pas de mousse. C’est elle aussi qui te prépare ton café filtre ben standard, tes thés lattés funkys, bref, elle réalise tes rêves les plus fous en matière de breuvages chauds et réconfortants, ou froids et désaltérants.

Mais l’art d’être barista, c’est bien plus que ça. Beaucoup plus que servir des boissons à des clients. On vous voit tous les jours, on connait vos goûts, et on est des champions du small talk. Notre mission, c’est d’être de bonne humeur et efficace pour les gens qui ont la tête dans le cul avant leur café du matin. D’être un bon départ pour les gens qui partent au boulot, quand nous, on est au notre depuis 5h-5h30 le matin. D’être efficace et sympathique, pour que tu sois à l’heure avec un sourire dans ta face.

(C’est pas toujours facile, ça.)

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Plus j’y pense, plus je crois fermement que la visite matinale au café, elle te fait plus de bien au mental que le café à proprement dit. Parce qu’une bonne barista t’aime d’amour (en tant que client, calme tes hormones là) et c’est peut-être la première personne de ta journée qui va manifester qu’elle est contente de te voir. C’est surement la première personne à qui tu adresses réellement la parole le matin. On aime faire de ce moment de transaction, qui est totalement éphémère et ne dure que quelques minutes, un moment de découverte, d’apprentissage, d’échange. Après 6 ans dans les cafés de cette province, j’ai appris beaucoup de ce que je sais en jasant sur le coin du comptoir avec des professionnels d’industries variées en préparant leur boisson pour la journée.

giphy2Bref, ce que je veux te dire, c’est qu’il n’est jamais trop tard pour apprécier ta barista, et essayer de créer une routine un peu plus palpitante que «M’a t’prendre un café noir là…». J’ai fait mes recherches (*Lire ici : je l’ai googlé, et j’ai trouvé une information supportée par 4 tweets, donc ça doit être vrai!) pis le 30 juin ça serait la journée nationale du barista. Saisis l’opportunité! Personnellement, je vais me donner une bonne tape dans le dos pour me féliciter, je l’ai bien mérité.

Je te laisse là-dessus mon chou, et comme, en tant que bonne barista, je veux te rendre heureux, je t’ai préparé une playlist d’études/travaux/chilling de café pour que tu sois content d’être content la prochaine fois que tu pars pour le café!

Tu la retrouveras juste ici : Pop/Rock @ Barista Love. Tu en peux aussi en découvrir plus sur ma philosophie plein d’amour pour les gens. 

Bon café mon loup!
Ta Carotte Polaire

J’aime les gens.  

J’aime les gens, et ça semble déranger.On me qualifie parfois comme une personne candide, même naïve à l’extrême. Ca provient de deux caractéristiques fondamentales de ma personnalité qui choquent, absurdement, certaines personnes un peu moins promptes à la joie de vivre. Un, j’ai une foi en la bonté de l’être humain et de ses intentions, et deux, je ne ressens que très peu d’hostilité de la part du monde extérieur. Conséquemment, je suis tout le temps de bonne humeur, et de très bonne humeur.

(À Poudlard, je suis Poufsouffle…)

Pourquoi? Parce que pourquoi faire autrement! C’est inutile, et ça n’apporte rien. La mauvaise humeur ne fait qu’obséder l’esprit, faire dérailler la logique. Ça ajoute du stress dans le quotidien, et de la frustration dans la routine.

Tandis que la bonne humeur, ça fait rayonner tout ça. Je te dis pas que les soucis ne sont pas présents, mais tant qu’à affronter des obstacles, vaut mieux le faire avec passion, non? La passion, c’est comme le sens du devoir, avec le facteur fun. 

La résolution de problème se fait plus facilement, d’une situation à l’autre. Ça donne du courage pis de la résilience, la bonne humeur. Et pourtant, lorsque abordée dans le contexte social actuel, ça donne des impressions de naïveté. Tu sauras que je ne suis pas naïve, notamment car je ne refuse aucune occasion d’apprendre, et parce que la bonté n’affecte en rien le savoir. La bonté n’a rien à voir avec la naïveté, qui résulte de l’inexpérience, de trop de confiance allant jusqu’au ridicule.

Alors j’aime les gens, en général. Tout le monde dans la vie, tu sais, jusqu’à preuve du contraire, mérite d’être bien traité! Pour la simple et bonne raison que si tu traites méchamment quelqu’un de juste et bon, sans raison… C’est pas trop bon pour ton karma, ça…

Donc, j’aime les gens. Ça fait partie intégrante de mon quotidien, et c’est quand même le fun! Je pourrais faire comme tout le monde et m’intoxiquer de mes soucis, de ceux du monde, et de nos sociétés, jusqu’à ma retraite pour vivre le bonheur serein des beaux jours. Mais mes beaux jours sont maintenant. Pendant que je la vis, ma vie. Que je la construis, ma vie. Que je m’y investis, corps et âme.

Ça m’empêche pas de les voir, les reconnaître les problèmes, et de prendre action par rapport à eux de manière logique et forte. Sauf que je ne m’apitoierai pas sur mon sort, je vais m’appliquer à prendre sur moi de le changer, mon sort, parce que s’apitoyer, c’est accepter une situation négative comme étant permanente… Rien ne fait mal pour toujours…

Bref, tu sais, j’écris des chansons, dans la vie. De la musique, et ça adonne que je le fais pour moi, oui, mais surtout pour les gens. Pour toi, qui va ressentir une émotion probablement lorsque tu vas peser sur play. Une émotion, n’importe laquelle. En un certain sens, celle que je veux, si j’suis accurate dans ma composition.

Pis comme j’aime les gens, j’veux vous rendre heureux. J’ai envie que tu te sentes bien, avec des chansons pour se défouler, pour se détendre, pour se laisser aller dans le flow, et à chanter en chœurs dans le brouhaha de mes mots.

C’est ça, La Carotte Polaire.


J’aime les gens.  

J’aime les gens, et ça semble déranger.On me qualifie parfois comme une personne candide, même naïve à l’extrême. Ca provient de deux caractéristiques fondamentales de ma personnalité qui choquent, absurdement, certaines personnes un peu moins promptes à la joie de vivre. Un, j’ai une foi en la bonté de l’être humain et de ses intentions, et deux, je ne ressens que très peu d’hostilité de la part du monde extérieur. Conséquemment, je suis tout le temps de bonne humeur, et de très bonne humeur.

(À Poudlard, je suis Poufsouffle…)

Pourquoi? Parce que pourquoi faire autrement! C’est inutile, et ça n’apporte rien. La mauvaise humeur ne fait qu’obséder l’esprit, faire dérailler la logique. Ça ajoute du stress dans le quotidien, et de la frustration dans la routine.

Tandis que la bonne humeur, ça fait rayonner tout ça. Je te dis pas que les soucis ne sont pas présents, mais tant qu’à affronter des obstacles, vaut mieux le faire avec passion, non? La passion, c’est comme le sens du devoir, avec le facteur fun. 

La résolution de problème se fait plus facilement, d’une situation à l’autre. Ça donne du courage pis de la résilience, la bonne humeur. Et pourtant, lorsque abordée dans le contexte social actuel, ça donne des impressions de naïveté. Tu sauras que je ne suis pas naïve, notamment car je ne refuse aucune occasion d’apprendre, et parce que la bonté n’affecte en rien le savoir. La bonté n’a rien à voir avec la naïveté, qui résulte de l’inexpérience, de trop de confiance allant jusqu’au ridicule.

Alors j’aime les gens, en général. Tout le monde dans la vie, tu sais, jusqu’à preuve du contraire, mérite d’être bien traité! Pour la simple et bonne raison que si tu traites méchamment quelqu’un de juste et bon, sans raison… C’est pas trop bon pour ton karma, ça…

Donc, j’aime les gens. Ça fait partie intégrante de mon quotidien, et c’est quand même le fun! Je pourrais faire comme tout le monde et m’intoxiquer de mes soucis, de ceux du monde, et de nos sociétés, jusqu’à ma retraite pour vivre le bonheur serein des beaux jours. Mais mes beaux jours sont maintenant. Pendant que je la vis, ma vie. Que je la construis, ma vie. Que je m’y investis, corps et âme.

Ça m’empêche pas de les voir, les reconnaître les problèmes, et de prendre action par rapport à eux de manière logique et forte. Sauf que je ne m’apitoierai pas sur mon sort, je vais m’appliquer à prendre sur moi de le changer, mon sort, parce que s’apitoyer, c’est accepter une situation négative comme étant permanente… Rien ne fait mal pour toujours…

Bref, tu sais, j’écris des chansons, dans la vie. De la musique, et ça adonne que je le fais pour moi, oui, mais surtout pour les gens. Pour toi, qui va ressentir une émotion probablement lorsque tu vas peser sur play. Une émotion, n’importe laquelle. En un certain sens, celle que je veux, si j’suis accurate dans ma composition.

Pis comme j’aime les gens, j’veux vous rendre heureux. J’ai envie que tu te sentes bien, avec des chansons pour se défouler, pour se détendre, pour se laisser aller dans le flow, et à chanter en chœurs dans le brouhaha de mes mots.

C’est ça, La Carotte Polaire.

Recette rapide: 5 ingrédients pour une performance musicale de qualité 

Se donner en spectacle, c’est à la fois le truc le plus difficile et le plus facile auquel j’ai eu la chance d’être confrontée dans ma carrière.

Difficile, car ça prend beaucoup de son petit change pour aller se mettre à nu devant une quantité plus ou moins abondante d’inconnus.

Facile, car (je te le jure!) une fois sur les planches, ça devient agréable. Amusant même. Des fois (souvent!), je continuerais le spectacle pour toujours sans savoir m’arrêter.

On est tous déjà allés voir un show qui nous a flabbergasté comme 8 milliards d’étoiles filantes dans un ciel dépourvu de nuages. Le genre de spectacle qui te donne des frissons juste à y repenser.

Sauf que, toi comme moi, on est tous déjà allés voir un show qui nous a laissés sur notre faim. Qui nous a déçus. Un show qui nous a laissés là avec rien d’autre à dire que meh.

Tu ne veux pas un meh. Tu veux un wow, tu veux que les gens vivent autant, sinon plus d’émotions que toi et ton band pendant ton show. Je t’ai donc préparé une belle recette homemade pour une performance réussie. Parce que pour offrir un bon spectacle à tes fans, il suffit de mettre les bons ingrédients ensemble, et bien mélanger. 

  1. Pense aux oreilles de tes fans. (C’est la farine dans le gâteau)

J’ai fait un rapide sondage et peut-être que les gens interrogés sont des petites natures, mais la plupart aiment avoir leurs oreilles en santé, et ne pas avoir l’impression de se faire déchirer le tympan en essayant d’écouter tes douces mélodies. Alors investir un peu de sous et/ou de sueur pour trouver un technicien de son qui fera en sorte que ta musique sera appréciée à sa juste valeur, ça vaut la peine. Et par pitié, ne lance pas le micro dans la foule, ça va faire saigner les oreilles de tout le monde. Lance toi dans foule si tu veux, mais PAS LE MICRO.

** Aussi, juste comme ça, si tu te produis dans une salle qui possède un système d’éclairage, c’est un pas de plus pour la plus belle performance de ta vie. Assure-toi par contre que, tsé, ton éclairage fitte avec l’ambiance de tes chansons… #tamisepasleslumièrespendantlesolodedrum.

  1. Les gens t’écoutent et te regardent. (Le gâteau se fera pas tout seul.) 

Ça fait partie de la game, ils s’attendent à ce que tu les guides. Ton devoir est de les divertir, avec des émotions soit plaisantes, fortes, ou profondes.  Porte attention à bien articuler les paroles que tu leur chantes, et de leur transmettre le message qu’elles portent. Prends le temps d’être là avec ton public, et de communiquer ET communier avec lui. Trahis-toi et permets-toi d’être toi-même, d’être modeste et honnête avec les personnes qui prennent la peine de venir t’écouter.

* L’arrogance, l’attitude, l’air supérieur, les retards exagérés et le manque de professionnalisme, c’est pas trendy du tout.

  1. Anime ça : donne un rythme à ton spectacle. (Battre au fouet de manière constante)

On pourrait être honnête et s’avouer que y’a un gros travail d’animation dans un spectacle. ET C’EST LE TIEN. Si ton guitariste ou ta joueuse de ukulélé a besoin de plus de temps pour s’accorder / changer de guitare / changer de corde / changer de vie, tu peux mettre à profit ce temps de répit pour discuter avec ton public, même s’il ne te répond pas toujours. Parle-nous de la prochaine chanson de ton setlist, de l’artiste que tu es, de tes inspirations. Les meilleurs artistes rendent chaque moment pertinent.

* À éviter à tout prix : s’excuser, être mal à l’aise, blâmer l’équipe technique, expliquer en long et en large toutes les chansons, attendre que le temps passe en rougissant…

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  1. Donne un bon show, amuse-toi! (Savoure pleinement.)

Des chansons complètes, travaillées avec cœur. Rend les unique, que ton public se sente spécial d’être là avec toi. Amusez-vous avec ton band, trippez à jouer vos chansons parce que c’est VOTRE moment pour briller. Surtout, écoutez-vous et laissez-vous aller, la folie contrôlée fait du bien à l’âme! Vos fans veulent voir votre complicité, la satisfaction sur vos visages, vivre l’intensité du moment et surtout, ils veulent partager ce moment intimement avec vous.

  1. Dernier rappel : T’es bon, assume-toi! (Le gâteau est bon!)

On m’a déjà dit : Il faut savoir ce qu’on vaut, sans péter plus haut que le trou. Tu es humain (ben oui), et de plus, tu es un humain talentueux (super!). Ça vaut le détour, alors oublie le stress et l’angoisse, monte sur scène parce que là est ta place, prend une grande respiration, deux s’il le faut, et amuse-toi.

C’est plutôt simple. Pense à toi, et pense aussi à ceux qui sont venus t’applaudir. Donne leur du temps pour sortir, aller se rafraichir entre tes sets, mais pas trop, parce qu’ils t’aiment mais ils veulent peut-être pas se coucher à 4h du matin. Ils t’aiment, aime-les en retour, remercie-les, puis de cette belle relation d’amour naîtra un show du tonnerre.

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Qu’est-ce que tu penses de ma recette? Plutôt simple, non?

Et toi, ton ingrédient secret, c’est quoi?


Recette rapide: 5 ingrédients pour une performance musicale de qualité 

Se donner en spectacle, c’est à la fois le truc le plus difficile et le plus facile auquel j’ai eu la chance d’être confrontée dans ma carrière.

Difficile, car ça prend beaucoup de son petit change pour aller se mettre à nu devant une quantité plus ou moins abondante d’inconnus.

Facile, car (je te le jure!) une fois sur les planches, ça devient agréable. Amusant même. Des fois (souvent!), je continuerais le spectacle pour toujours sans savoir m’arrêter.

On est tous déjà allés voir un show qui nous a flabbergasté comme 8 milliards d’étoiles filantes dans un ciel dépourvu de nuages. Le genre de spectacle qui te donne des frissons juste à y repenser.

Sauf que, toi comme moi, on est tous déjà allés voir un show qui nous a laissés sur notre faim. Qui nous a déçus. Un show qui nous a laissés là avec rien d’autre à dire que meh.

Tu ne veux pas un meh. Tu veux un wow, tu veux que les gens vivent autant, sinon plus d’émotions que toi et ton band pendant ton show. Je t’ai donc préparé une belle recette homemade pour une performance réussie. Parce que pour offrir un bon spectacle à tes fans, il suffit de mettre les bons ingrédients ensemble, et bien mélanger. 

  1. Pense aux oreilles de tes fans. (C’est la farine dans le gâteau)

J’ai fait un rapide sondage et peut-être que les gens interrogés sont des petites natures, mais la plupart aiment avoir leurs oreilles en santé, et ne pas avoir l’impression de se faire déchirer le tympan en essayant d’écouter tes douces mélodies. Alors investir un peu de sous et/ou de sueur pour trouver un technicien de son qui fera en sorte que ta musique sera appréciée à sa juste valeur, ça vaut la peine. Et par pitié, ne lance pas le micro dans la foule, ça va faire saigner les oreilles de tout le monde. Lance toi dans foule si tu veux, mais PAS LE MICRO.

** Aussi, juste comme ça, si tu te produis dans une salle qui possède un système d’éclairage, c’est un pas de plus pour la plus belle performance de ta vie. Assure-toi par contre que, tsé, ton éclairage fitte avec l’ambiance de tes chansons… #tamisepasleslumièrespendantlesolodedrum.

  1. Les gens t’écoutent et te regardent. (Le gâteau se fera pas tout seul.) 

Ça fait partie de la game, ils s’attendent à ce que tu les guides. Ton devoir est de les divertir, avec des émotions soit plaisantes, fortes, ou profondes.  Porte attention à bien articuler les paroles que tu leur chantes, et de leur transmettre le message qu’elles portent. Prends le temps d’être là avec ton public, et de communiquer ET communier avec lui. Trahis-toi et permets-toi d’être toi-même, d’être modeste et honnête avec les personnes qui prennent la peine de venir t’écouter.

* L’arrogance, l’attitude, l’air supérieur, les retards exagérés et le manque de professionnalisme, c’est pas trendy du tout.

  1. Anime ça : donne un rythme à ton spectacle. (Battre au fouet de manière constante)

On pourrait être honnête et s’avouer que y’a un gros travail d’animation dans un spectacle. ET C’EST LE TIEN. Si ton guitariste ou ta joueuse de ukulélé a besoin de plus de temps pour s’accorder / changer de guitare / changer de corde / changer de vie, tu peux mettre à profit ce temps de répit pour discuter avec ton public, même s’il ne te répond pas toujours. Parle-nous de la prochaine chanson de ton setlist, de l’artiste que tu es, de tes inspirations. Les meilleurs artistes rendent chaque moment pertinent.

* À éviter à tout prix : s’excuser, être mal à l’aise, blâmer l’équipe technique, expliquer en long et en large toutes les chansons, attendre que le temps passe en rougissant…

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  1. Donne un bon show, amuse-toi! (Savoure pleinement.)

Des chansons complètes, travaillées avec cœur. Rend les unique, que ton public se sente spécial d’être là avec toi. Amusez-vous avec ton band, trippez à jouer vos chansons parce que c’est VOTRE moment pour briller. Surtout, écoutez-vous et laissez-vous aller, la folie contrôlée fait du bien à l’âme! Vos fans veulent voir votre complicité, la satisfaction sur vos visages, vivre l’intensité du moment et surtout, ils veulent partager ce moment intimement avec vous.

  1. Dernier rappel : T’es bon, assume-toi! (Le gâteau est bon!)

On m’a déjà dit : Il faut savoir ce qu’on vaut, sans péter plus haut que le trou. Tu es humain (ben oui), et de plus, tu es un humain talentueux (super!). Ça vaut le détour, alors oublie le stress et l’angoisse, monte sur scène parce que là est ta place, prend une grande respiration, deux s’il le faut, et amuse-toi.

C’est plutôt simple. Pense à toi, et pense aussi à ceux qui sont venus t’applaudir. Donne leur du temps pour sortir, aller se rafraichir entre tes sets, mais pas trop, parce qu’ils t’aiment mais ils veulent peut-être pas se coucher à 4h du matin. Ils t’aiment, aime-les en retour, remercie-les, puis de cette belle relation d’amour naîtra un show du tonnerre.

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Qu’est-ce que tu penses de ma recette? Plutôt simple, non?

Et toi, ton ingrédient secret, c’est quoi?