J’aime les gens. 

J’aime les gens, et ça semble déranger.On me qualifie parfois comme une personne candide, même naïve à l’extrême. Ca provient de deux caractéristiques fondamentales de ma personnalité qui choquent, absurdement, certaines personnes un peu moins promptes à la joie de vivre. Un, j’ai une foi en la bonté de l’être humain et de ses intentions, et deux, je ne ressens que très peu d’hostilité de la part du monde extérieur. Conséquemment, je suis tout le temps de bonne humeur, et de très bonne humeur.

(À Poudlard, je suis Poufsouffle…)

Pourquoi? Parce que pourquoi faire autrement! C’est inutile, et ça n’apporte rien. La mauvaise humeur ne fait qu’obséder l’esprit, faire dérailler la logique. Ça ajoute du stress dans le quotidien, et de la frustration dans la routine.

Tandis que la bonne humeur, ça fait rayonner tout ça. Je te dis pas que les soucis ne sont pas présents, mais tant qu’à affronter des obstacles, vaut mieux le faire avec passion, non? La passion, c’est comme le sens du devoir, avec le facteur fun. 

La résolution de problème se fait plus facilement, d’une situation à l’autre. Ça donne du courage pis de la résilience, la bonne humeur. Et pourtant, lorsque abordée dans le contexte social actuel, ça donne des impressions de naïveté. Tu sauras que je ne suis pas naïve, notamment car je ne refuse aucune occasion d’apprendre, et parce que la bonté n’affecte en rien le savoir. La bonté n’a rien à voir avec la naïveté, qui résulte de l’inexpérience, de trop de confiance allant jusqu’au ridicule.

Alors j’aime les gens, en général. Tout le monde dans la vie, tu sais, jusqu’à preuve du contraire, mérite d’être bien traité! Pour la simple et bonne raison que si tu traites méchamment quelqu’un de juste et bon, sans raison… C’est pas trop bon pour ton karma, ça…

Donc, j’aime les gens. Ça fait partie intégrante de mon quotidien, et c’est quand même le fun! Je pourrais faire comme tout le monde et m’intoxiquer de mes soucis, de ceux du monde, et de nos sociétés, jusqu’à ma retraite pour vivre le bonheur serein des beaux jours. Mais mes beaux jours sont maintenant. Pendant que je la vis, ma vie. Que je la construis, ma vie. Que je m’y investis, corps et âme.

Ça m’empêche pas de les voir, les reconnaître les problèmes, et de prendre action par rapport à eux de manière logique et forte. Sauf que je ne m’apitoierai pas sur mon sort, je vais m’appliquer à prendre sur moi de le changer, mon sort, parce que s’apitoyer, c’est accepter une situation négative comme étant permanente… Rien ne fait mal pour toujours…

Bref, tu sais, j’écris des chansons, dans la vie. De la musique, et ça adonne que je le fais pour moi, oui, mais surtout pour les gens. Pour toi, qui va ressentir une émotion probablement lorsque tu vas peser sur play. Une émotion, n’importe laquelle. En un certain sens, celle que je veux, si j’suis accurate dans ma composition.

Pis comme j’aime les gens, j’veux vous rendre heureux. J’ai envie que tu te sentes bien, avec des chansons pour se défouler, pour se détendre, pour se laisser aller dans le flow, et à chanter en chœurs dans le brouhaha de mes mots.

C’est ça, La Carotte Polaire.

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